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Evènements

La course camarguaise

Spectacle taurin majeur du terroir méridional, la course camarguaise tire ses sources dans l’antiquité Crétoise. Elle serait l’expression « moderne » de jeux séculaires auxquels s’adonnaient les jeunes crétois pour montrer leur virilité. Il s’agissait de mesurer sa masculinité en attrapant les taureaux sauvages. Parfois cet exercice de force se terminait par un sacrifice aux dieux.

Au fil du temps ces jeux se sont codifiés et officialisés. Ils ont donné dans notre région la course camarguaise (affrontement à la main) et, en Espagne, la corrida (rituel sacrificiel).

Aujourd’hui la course camarguaise, est un spectacle à part entière. Un sport même, depuis que la Fédération Française de la Course Camarguaise l’a promulgué. Spectacle de tradition régionale, la course camarguaise s’étend sur un triangle dont les limites sont, au nord Aies, à l’ouest Montpellier, à l’Est Pelissanne. Sûrement cette emprise territoriale se traduit-elle par les besoins liés à l’élevage de taureaux camarguais que l’on ne pourrait, pour des raisons économiques et biologiques, sortir de la zone de la Camargue et de la Petite Camargue.

Le jeu consiste à enlever des attributs placés sur les cornes des taureaux, mais selon des règles édictées. La course camarguaise se pratique dans un lieu, par des hommes et des taureaux spécialisés, selon des règles précises. Les taureaux (les cocardiers) sont les vedettes dont les noms sont en gras sur les programmes. Les raseteurs, hommes vêtus de blanc qui affrontent ces cocardiers redoutables, sont de véritables athlètes au courage parfois prodigieux. L’affrontement en toute équité de ces deux protagonistes de l’arène transmet souvent des émotions intactes dominées par la criminalité du fauve.

Les arènes du Grau du Roi sont la vitrine de ce jeu populaire et pittoresque. La configuration de la piste propice au spectacle, la situation touristique de la ville scelle le lien étroit entre néophytes et puristes pour un mélange hétéroclite qui restitue à l’ambiance une ampleur incomparable

Bonne saison taurine !


Faune et flore

La Camargue n’est autre qu’une île de 75 000 ha située dans le delta du Rhône dont les deux bras en constituent la limite.

Au-delà on peut y assimiler ce que l’on appelle la petite Camargue qui va jusqu’aux Costières gardoises, enveloppant les terrains marécageux du Vistre, du Vidourle, d’Aigues-Mortes, du Grau-du-Roi, de la commune de Vauvert… soit 50 000 ha. La Crau, vaste plaine de cailloux et ses 20 000 ha.

En résumé, tout ce qui se situe entre Alpilles et Cévennes,soit 145 000 ha.
Déjà, la simple phrase: << Je vais en Camargue >> prend un sens différent selon qu’elle est prononcée par un habitant du Sud de la France ou par un touriste !

Pour le premier elle a un sens restrictif : l’île de la camargue. Pour le second il s’agit de la région du midi, qui peut englober Nimes et Le Grau du Roi. En réalité on peut trouver plusieurs définitions qui sont acceptables selon le point de vue choisi.

La seule vraie Camargue est l’ île de la Camargue prisonnière des deux bras du Rhône. Les villes, villages ou hameaux qui peuvent se targuer d’appartenir à cette Camargue se comptent sur les doigts de la main. Cependant si l’on se réfère au Rhône, son cours a tellement évolué au cours des siècles que certains territoires aujourd’hui à l’extérieur du delta ont à une certaine époque été partie intégrante de l’ île.

La notion de Petite Camargue étendue aux communes voisines prend alors un sens. Il y a aussi l’idée d’assimiler à la Camargue tous les lieux humides de la côte voisine où l’on retrouve les mêmes paysages, la même végétation et la même faune.

Un autre aspect de la question prend en compte l’art de vivre et la maintenance des traditions à prédominance taurine: la passion de la bouvine est la même que l’on habite la Camargue ou le sud de la France.

Enfin, il existe une législation qui, en définissant les caractéristiques du cheval de race camargue, peut fixer des limites exactes à une terre où paysages et traditions se rejoignent: c’est l’arrêté ministériel du 17 mars 1978 qui délimite exactement la zone dite BERCEAU DE RACE CAMARGUE.

En conclusion, les divers points de vue se rejoignent par tous ces détails qui font la culture d’une région.
Cependant une seule partie de ces terres a encore échappé aux ravages de l’urbanisation touristique. C’est l’ensemble des parcs nationaux, régionaux et des réserves de Camargue. Il faut souhaiter que les efforts de tous ceux qui veillent à ce fragile équilibre écologique aboutiront et permettront à la Camargue sauvage de se perpétuer.

Les flamants

Le taureau, le cheval et le flamant rose sont les figures symboliques de la faune camarguaise. S’il est devenu un élément familier du décor, le flamant garde encore une partie de son mystère et toute sa puissance de fascination.

Bien qu’il n’y ait pas moins de 340 espèces d’oiseaux observés dans le Parc Naturel Régional de Camargue, le grand échassier au bec étrange, à la couleur si particulière conserve une position privilégiée dans l’imaginaire collectif. Sa distribution restreinte, son élégance, sa haute taille et ses moeurs grégaires, y contribuent certainement.

Depuis vingt ans, en Camargue, le flamant rose fait l’objet d’un important programme de recherche scientifique et les observations à son sujet ont permis de mieux connaître ses moeurs, ses déplacements et ses habitudes de reproduction, pour une meilleure conservation de l’espèce.

On trouve des flamants dans la zone côtière du Midi de la France, depuis les étangs du Roussillon et du Languedoc jusqu’à la presqu’île de Giens dans le Var. Mais ils nichent uniquement en Camargue, un des seuls lieux de ponte au monde qui soit réoccupé chaque année depuis 1969. Les flamants sont présents sur les étangs autour du Grau du Roi et les marais salants d’Aigues-Mortes. Les vols de flamants constituent un spectacle inoubliable.

 Le flamant rose n’est pas seulement le plus grand oiseau que l’on trouve couramment dans cette région, il constitue également une des espèces nicheuses les plus nombreuses avec parfois plus de 20 000 couples dans le delta du Rhône. Pourtant ces chiffres ne doivent pas nous leurrer : le flamant demeure une espèce fragile et vulnérable car il ne niche que dans un nombre de sites très restreint et dépend très étroitement de la nature du terrain choisi, de ses conditions climatiques et de sa tranquillité.

La présence en Camargue de ce singulier oiseau, fascinant et spectaculaire que des chercheurs ont pu étudier longuement à l’interieur du site préservé du Parc Naturel Régional de Camargue est l’aboutissement d’un combat pour la conservation d’une espèce qui, sans certaines précautions, aurait pu disparaître de la région et peut-être de tout le continent européen.

Les Taureaux

La présence de bovidés en Camargue semble remonter à la plus haute antiquité et se confondre avec la formation même de la Camargue géologique. On a en effet retrouvé en Arles, à 2 km en amont, des ossements de bovins, aux cornes en forme de lyre, semblables à ceux de Solutré (village de Saône et Loire près de Mâcon, où l’on a découvert des restes nombreux de l’époque préhistorique).

Cette découverte a permis de reconstituer un animal atteignant presque deux mètres de haut, et portant des cornes identiques à celles des taureaux d’aujourd’hui. Toutefois, l’origine du taureau Camargue est controversée. Certains l’apparentent aux bovins qui peuplent l’Asie et l’Europe Méridionale, et pensent qu’il est la dernière ramification de la race asiatique « Bos taurus asiaticus « . D’autres prétendent que le Camargue est un auroch ayant vécu au quaternaire, principalement en Afrique, mais aussi en Espagne et probablement en France, sous le nom de  » bos primegenius mauritanien « . La première évocation semble prédominer. D’ailleurs, d’éminents chercheurs ou érudits ont développé cette thèse. Nous ne pouvons que reproduire leurs écrits. M. Samson, grand naturaliste, dans son Traite de Zootechnie décrit longuement le taureau asiatique :

La race asiatique vit, pour la plus grande partie, en troupeaux sauvages ou demi sauvages, exposés aux intempéries et aux alternatives de disette et d’abondance ; elle est de tempérament robuste, rustique, et n’a aucune aptitude particulièrement accentuée. Les femelles nourrissent juste leur veau, et maigrement ».

Une analyse qui rejoint les caractéristiques propres de notre Camargue. D’autant que, passant à sa description, ce même auteur s’exprime ainsi :

La variété Camargue est de taille petite, eu égard à la moyenne de sa race ; les cornes sont minces, relativement longues et dirigées en haut, un peu en dehors… Des tentatives ont été faites pour améliorer les aptitudes et pour assouplir le caractère de ces sauvages, qui ne se font remarquer que par leur énergie ».

Le Marquis de Baroncelli-Javon, manadier, écrivain Camarguais, grand mainteneur, écrivait, quant à lui :

« Des témoignages irrécusables, des crânes encore ornés de leurs grandes cornes verticales en forme de lyre et de nombreux ossements de bovidés appartenant à cette famille ont été trouvés à Solutré mêlés aux squelettes du cheval quaternaire ce qui prouve que cette espèce hantait déjà les forêts de la Gaule il y a de nombreux millénaires. C’est le  » Bos primigenius » des préhistoriens : il vivait à l’époque glaciaire dans les bassins de la Saône et du Rhône en compagnie du cheval. De grands cataclysmes terrestres à la fin de cette période bouleversèrent la face de l’Europe ; les climats se réchauffèrent et les conditions de vie des animaux furent complètement changées.

Certaines espèces disparurent pour toujours, d’autres presque anéanties subsistèrent cependant en quelques hordes qui se réfugièrent dans des repaires impénétrables au fond des marécages et des forêts. Tel est le cas du cheval sauvage de Solutré et de son inséparable compagnon de toujours, des siècles écoulés et d’aujourd’hui, le grand boeuf brun aux cornes en lyre.

Fuyant devant l’hostilité de la nature et des hommes, de repaire en repaire et d’époque en époque a travers les siècles et les millénaires, ils ont suivi le cours du Rhône et d’abord répandus dans les immenses marécages de la Provence et du Bas-Languedoc, ils ont fini par se cantonner vers les rivages de la mer et principalement dans le delta du Rhône, la Camargue, où règne encore le silence des premiers âges, où la vase des marais, le voile épais des roselières, peuvent leur faire croire que les temps préhistoriques ne sont pas finis »,

Le taureau camargue a été utilisé comme bête de trait. Sans se généraliser, l’attelage s’est poursuivi épisodiquement. Au cours de ces manifestations, les valets en profitaient pour s’amuser avec le taurillon capturé et les premiers rasets furent ainsi échangés. Marie Mauron, dans  » Le Taureau-dieu  » nous parle également avec saveur du gardian Rissotas (Languedocien) qui, il n’y a pas si longtemps a fait  » labourer  » jusqu’à de grands taureaux de courses .

S’ils servaient aux labours, les taureaux Camargue étaient également apprécies pour leur viande, recherchés même, dit-on, pour le saucisson, et dés le XVllle siècle, escortés, les boeufs étaient acheminés vers les abattoirs arlésiens. Sur le parcours, la population les attendait, cherchait à les attraper et jouer avec eux. Un arrêté du 3 octobre 1722 de la Souveraine Cour de Provence condamne ces  » espiègleries  ». De cette promiscuité avec les taureaux allait naître dans le coeur des Camarguais cet amour inconditionnel pour le  » taureau-dieu « ,  » dont on joue et qui joue « . Ce conquérant ivre d’espace et de liberté qui défendait ce droit divin à coups de cornes » (Marie Mauron).

De cette civilisation Méditerranéenne, qui sacrifia le taureau au premier siècle, largement empreinte du culte du dieu Mithra depuis Rome et l’Empire (de nombreux tauroboles et monuments en témoignent), allait naître la passion du taureau et la course camarguaise.

Les chevaux de Camargue

Le cheval camargue appartient à une race très particulière, qui n’a son équivalent nulle autre part en France tant par sa manière de vivre et ses caractéristiques physiques que par ses qualités.

Mais d’où vient ce petit cheval ?

Plusieurs thèses existent, présentant le cheval camargue tantôt comme un survivant préhistorique réfugié dans le delta rhôdanien, tantôt comme un cheval d’origine germanique ou bien encore comme un cheval d’origine mongolique, amené en bateau par les colonisateurs phéniciens.

Selon Gérard Gadiot, qui fut secrétaire de la confrèrie des gardians, le cheval camargue serait le descendant à peine modifié de ‘l’Equus Caballus » du quaternaire dont on retrouve les représentations dans certaines grottes préhistoriques de Niaux (Ariège), Lascaux (Dordogne), ainsi qu’au pied de la roche de Solutré (Saône et Loire). Tout cela apparaît au premier abord, assez compliqué, alors résumons : le cheval camargue peuplait la Gaule primitive ; à l’approche de l’homme il se serait peu à peu retiré dans les parties les moins accessibles du pays.

Hypothèse ingénieuse, due à Charles Naudot dit  » Lou Camarguen » : il aurait suivi la mer dans sa régression vers le delta du Rhône.

Une vie agitée

Après des origines relativement incertaines, comme nous venons de le constater, la vie du cheval camargue a été plutôt mouvementée, depuis Jules César qui créa deux haras à Arles et Rhodansia en passant par les multiples réquisitions pour les guerres, dont il fit l’objet dés le XIIème siècle avec les Comtes de Provence, puis au XVIIème siècle avec Jean Laporte dans les Cévennes, jusqu’à Napoléon qui en fit équiper sa Grande Armée.

C’est vrai, il en a  » bavé  » notre cheval camargue ! N’oublions pas d’autre part qu’il dut subir de nombreux croisements avec les chevaux barbes, bretons et autres. En 1890, Pader, qui était vétérinaire dans un régiment de hussards, insistait sur les ressemblances avec les chevaux orientaux et évoquait l’influence des chevaux arabes laissés par les Sarrasins dans le Midi du Moyen âge… Peu à peu, la race camargue perdit ses plus beaux sujets, tandis que les « rescapés » étaient utilisés pour « li cauco », c’est à dire pour fouler le blé en gerbes sur l’aire, jusqu’à l’adoption du rouleau et des machines modernes.

A cette situation tragique devait s’ajouter la mise en culture de la Camargue. En 1964, manadiers et éleveurs, convaincus de l’intérêt à conserver cette race dans son type originel, décidèrent de créer l’Association des Eleveurs de Chevaux de Race Camargue. En mars 1978 la race camargue fut officiellement reconnue.

Le cheval camargue aujourd’hui

Déjà en 1550, l’évêque Quiqueran de Baujeu s’exclamait au sujet des chevaux camargues : « il s’en trouve parmi les nôtres, lesquels avec toute leur mauvaise mine, sont pourtant légers, si prompts et ont tant de fougue et de courage et sont de si longue haleine qu’à force de travailler ils font quasi périr ceux qui les montent !… C’est une erreur populaire d’estimer nos chevaux de moindre valeur.. peu sujets à maladies, ils se soignent avec moins de perte et de frais. « A l’heure actuelle, les éleveurs, conscients des nombreuses qualités de leurs chevaux, se battent pour la conservation de cette race et le maintien de son environnement. Ils se sont accordés sur un « standard » ou modèle de race camargue, officiellement agréé par les haras. La législation rendant enfin hommage aux qualités des camargues, d’établir un livre d’origine ou stud-book.

Nous ne citerons ici que quelques points de ce standard de race. Le cheval camargue se présente sous les apparences d’un cheval de selle rustique, sa tête est importante, généralement carrée et bien attachée.

Adulte, la robe du cheval est gris clair, parfois fruitée. Il possède une poitrine profonde. L’épaule est droite et courte ainsi que l’encolure. Le pied du cheval est sûr, sa surface portante développée. La croupe est courte et la queue basse avec un crin très fourni au départ. Dernièrement, les éleveurs sont tombés d’accord sur la taille du cheval camargue : il peut desormais atteindre 1,48m au garrot ( âge adulte ).

« Berceau de la race »

Le cheval camargue naît, et vit dans la région de Camargue qui se révèle préponderante pour le développement de ses qualités. Cette région est délimitée par le triangle Tarascon, Montpellier et Fos, et n’ont droit à l’appellation « Camargue », que les produits nés et élevés en « manade », ce que l’on designe par le » Berceau de la race  » .

Par ailleurs il existe un concours national d’approbation à la monte publique qui se déroule chaque année. Un jury est mis en place par la commission camargue selon les définitions de l’arrêté ministériel du 19 mars 1990. L’effort des éleveurs, l’agrément de la race par le Ministère de l’Agriculture, ont ouvert des perspectives heureuses pour notre cheval camargue qui reste et doit rester l’une des fortes images de marque de la région, reflet des grands espaces et des gardians dans leur authenticité. Toutefois il est clair qu’au-delà du rêve, le cheval camargue est aussi un « objet » commercial, et, là aussi, l’exigence de qualité a son intérêt.

Un « devoir » pour l’avenir

Il incombe aujourd’hui à tous ; éleveurs, manadiers et loueurs, de s’accorder afin de conserver au cheval camargue et à la Camargue toutes leurs lettres de noblesse, en se méfiant des représentations médiatiques, superflues et tape à l’oeil auxquelles on assiste trop souvent actuellement. Force est de constater que l’intérêt des chevaux camargue ne s’est jamais relâché depuis l’article royal de l’an 1734 jusqu’à l’arrêté du 17 mars 1978 donnant agrément au Parc Naturel Régional de Camargue pour participer à la sélection du Cheval Camargue : « La Camargue est, sans contredit, un des cantons de l’Europe où l’on peut élever les meilleurs et les plus parfaits chevaux, si l’on veut s’en donner le soin. »

Une association d’éleveurs

Le Parc est agréé pour participer à la sélection du cheval camargue. C’est lui qui détient l’arbre généalogique ou studbook. Son rôle est de vérifier l’affiliation des poulains. Le Parc participe également à la mise en place du Diplôme d’Accompagnateur de Tourisme Equestre.

Son rôle est évidemment d’encourager l’utilisation du cheval camargue.

Actuellement 75 manades de chevaux Camargue sont enregistrées à l’association des éleveurs.


Les Joutes Languedociennes

Les premiers écrits relatant ce qui peut être considéré comme l’ancêtre des joutes nautiques datent de 1270 à Aigues-Mortes. Les croisés, soldats et marins, s’affrontaient en combats singuliers montés sur des embarcations légères.

Aujourd’hui, les compétiteurs appelés « jouteurs » utilisent deux barques lourdes, une dite « la rouge » et l’autre « la bleue », propulsées par 8 à 10 rameurs et guidées par 2 barreurs. Les jouteurs positionnés sur une plateforme appelée  » Tintaine « , portent d’un coté un pavois (sorte de bouclier) et une lance dans l’autre main. Les deux barques se font alors face, se propulsant l’une vers l’autre jusqu’à l’impact final. Au moment de l’assaut, les deux bateaux se frôlent pour permettre aux jouteurs de réaliser la « passe ». L’objectif du jouteur est de faire tomber son adversaire dans l’eau. Le vainqueur est celui qui reste en place sur la « Tintaine » après la passe.

La Jeune Lance Graulenne

C’est en 1972 qu’est créée la société de la Jeune Lance Graulenne.

Depuis 1977, une école de joute forme les jeunes à la pratique de ce sport, véritable condensé de la civilisation méditerranéenne, afin de faire briller les couleurs de notre cité maritime.

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